Limites de rayonnement imposées pour protéger la santé humaine

Je vous écris pour corriger des renseignements erronés contenus dans un article d’opinion paru dans votre numéro du 11 avril intitulé « NSDF: threat to drinking water on national television ». Je tiens à assurer vos lecteurs qu’à titre d’organisme de réglementation nucléaire indépendant du Canada, la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) établit des limites de rayonnement pour protéger la santé humaine.

La CCSN impose des limites – qu’on appelle « limites opérationnelles dérivées » (LOD) – pour restreindre la quantité de matières radioactives qu’une installation autorisée peut rejeter dans l’environnement. Ces limites sont une estimation du rejet qui pourrait exposer un membre du public à une dose maximale de 1 millisievert (mSv). Il s’agit d’une limite de rayonnement déjà prudente établie pour protéger la santé du public. En fait, les rejets réels provenant d’installations nucléaires sont habituellement inférieurs à 10 % de la LOD.

Il importe également de souligner que la CCSN est l’organisme de réglementation nucléaire indépendant du Canada. Elle est l’un des rares organismes de réglementation nucléaire au monde à tenir des audiences publiques concernant les permis, ce lui permet d’assurer un degré élevé de transparence et de renforcer son indépendance par rapport à l’industrie nucléaire et aux autres parties intéressées. Elle prend ses décisions en fonction des données scientifiques les plus actuelles et explique en détail le fondement de ses décisions.

En réponse aux pétitions environnementales et à la correspondance publique ces derniers temps, le ministre de Ressources naturelles Canada a confirmé la confiance du gouvernement envers l’expertise de la CCSN et sa capacité à examiner des projets nucléaires et à prendre des décisions à leur égard.

La CCSN réglemente toutes les activités et installations nucléaires au Canada, et veille à ce que les activités nucléaires canadiennes figurent parmi les plus sûres et sécuritaires au monde.

Michael Rinker, directeur général
Direction de l’évaluation et de la protection environnementales et radiologiques

Lire l’article du Journal du Pontiac : http://www.pontiacjournal.com/letter/nsdf-threat-drinking-water-national-television

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